limam mohamed al bakir le 5eme imam

limam mohamed al bakir le 5eme imam


LE CINQUIÈME IMAM


Le cinquième Imam1 est Muhammad al-Bâqir (P). Son père est l'Imam Zayn al-'Abidîn (P) et sa mère est Fâtima, fille de l'Imam Hassan.

Il est né le lundi (1) Rajab de l'an 57 de l'Hégire. Son père et sa mère étaient respectivement le petit-fils et la petite-fille de l'Imam Ali fils d'Abou Tâlib (P). Ainsi, il était le premier à être le descendant de l'Imam Ali fils d'Abou Tâlib (P) des deux côtés. Il mourut empoisonné le lundi 7 dul-Hijja, de l'an 114 après l'Hégire, à l'âge de 57 ans. Il fut inhumé à Baqi', à Médine.

Il fut un homme de beaucoup de qualités de grandeur, de révérence et de piété. Il était la quintessence du savoir, de la courtoisie et des dispositions au bien. Il fut devôt, humble et généreux.

Les récits ci-après sont révélateurs de la qualité de son caractère :

Un jour, un chrétien insulta l'Imam en le traitant de tau reau. L'Imam lui répondit: «Je suis al-Bâqir (celui qui exhume la connaissance)». Le Chrétien retorqua : «Tu es le fils d'un cuisinier». L'Imam répondit «C'était son travail». Le Chrétien, injurieux, répliqua: «Tu es le fils d'une mère barbare». L'Imam lui dit: «Si tu as dit la vérité qu'Allah lui pardonne, et si tu as menti, qu'Allah te pardonne».

Ayant constaté cette bonté chez l'Imam, le Chrétien se convertit à l'Islam.

Jabir Ibn Abdullah al-Ançâri, un compagnon du noble Pro­phète raconta: «Un jour j'étais avec le prophète, qui gardait son petit-fils, Hussayn sur ses genoux et jouait avec lui. Le Prophète me dit alors: «0 Jâbir ! ce fils des miens engendrera un fils ayant pour nom Ali. Le Jour du Jugement Dernier, un cri~ur proclamera: «Laissez le Dirigeant des Adorateurs se mettre en avant». Ainsi, Ali, fils de Hussayn s'avancera. Ce Ali fils de Hussayn engendrera un fils appelé Muhammad. O Jâbir ! Lorsque tu le rencontreras, transmets-lui mes saluta­tions. Après quoi, tu ne vivras pas longtemps».

L'Imam al-Bâqir (P) était un océan de connaissances et pou­vait répondre à toute question sans hésitation. Ibn Ata al­Makki dit à ce propos: «Je n'ai jamais vu de grands savants se sentir aussi inférieurs devant quelqu'un, qu'ils le sont devant l'Imam Muhammad al-Bâqir (P) (c'est-à-dire: chaque fois qu'un savant se trouvait devant l'Imam, il sentait en lui-même un manque de connaissances). Ainsi j'ai assisté à son entretien avec Hakim Ibn 'Utayba : celui-ci était comme un enfant face à son instituteur».

Muhammad, fils de Muslim relate: «jamais une question ne m'est venue à l'esprit sans que je manque de la poser à l'Imam Muhammad al-Bâqir, jusqu'à ce que le nombre de questions que je lui ai posées ait atteint 30 000».

II se rappelait toujours Allah. Son fils, l'Imam Ja'far al­Câdiq (P) raconta: «Mon père se rappelait Allah à tout mo­ment; partout où je l'accompagnais, je le voyais évoquer Al­lah ; même lorsqu'il conversait avec les gens, il gardait Allah dans la mémoire; il accomplissait la prière de Tahajjud(*) régulièrement, était dévoué à l'adoration d'Allah, et pleurait d'amour d'Allah.

# Posté le mardi 04 septembre 2007 11:45

Modifié le mardi 04 septembre 2007 23:33

l'imam jafar assadek 6eme imam

l'imam jafar assadek 6eme imam


LE SIXIÈME IMAM


Le sixième Imam est Ja'far al-Câdiq, fils de Muhammad (P). Sa mère est Fâtima (dont l'autre nom est Farwah). L'Imam est né à Médine, le lundi 17 Rabi' 1, (le jour anni versaire de la naissance du prophète) en l'an 83 après l'Hégire. Il mourut empoisonné le 25 Chawwâl, 148 A.H., à l'âge de 65 ans.

Il possédait un grand savoir et des qualités supérieures. Il était un homme de sagesse, connaisseur de la chari'a et pieux. Il était sincère, juste; un homme de grandeur, de générosité et de valeur. Il était doté de beaucoup d'autres qualités.

Cheikh al-Mufid raconte: «Les savants religieux acquirent de lui beaucoup plus qu'ils n'avaient appris de tout autre membre des Ahl al-Bayt. Personne n'a été aussi prolifique que l'Imam al-Câdiq (P) quant à la propagation de la religion par mi les Uléma de l'histoire religieuse et du Hadith. En réalité le nombre de savants religieux (sérieux et apparte nant à différentes écoles) ayant acquis des connaissances de lui atteint quatre mille. Abu Hanifa, le chef de l'une des écoles sunnites, était l'un d'entre eux. Pieux, il se nourrissait de vinaigre et d'huile et mettait des vêtements rudes. Parfois ceux-ci étaient très rapiécés.

Il avait l'habitude de travailler son jardin lui-même. Il per dait souvent connaissance en se rappelant Allah. Une nuit, le Calife Abbasside de l'époque fit convoquer l'Imam par un messager. Celui-ci raconte: «Je suis allé chez

l'Imam et je l'ai trouvé dans sa chambre privée. L'Imam avait les joues couvertes de poussière, et suppliait Allah dans la plus grande humilité, les mains levées vers les cieux, les mains et le visage poussiéreux».

C'était un homme charitable et de disposition aimable. Il parlait avec tendresse et se montrait très coopératif. On avait plaisir à travailler avec lui.

Un jour l'Imam appela son domestique, Mussadif et lui donna mille dinars pour se préparer à un voyage d'affaires, en Egypte, car le nombre de sa suite avait augmenté et il était nécessaire de rechercher davantage de moyens de subsistance.

Mussadif acheta des marchandises et partit pour la Syrie avec un groupe de commerçants. Lorsqu'ils approchèrent de l'Egypte, ils rencontrèrent un autre groupe de commerçants revenant de ce pays. Ils dirent à ceux-ci qu'ils possédaient telle sorte de marchandises et qu'ils voulaient savoir si elles étaient disponibles en Egypte. Leurs interlocuteurs répondirent par la négative. Les marchands prêtèrent alors serment de ne pas revendre leurs marchandises à moins de cent pour cent de bénéfice. Ce qui fut fait. Après quoi ils retournèrent à Médine.

Mussadif rentra chez l'Imam avec deux sacs contenant chacun mille dinars. Il lui dit que l'un des deux sacs contenait le capital, l'autre, les bénéfices.
L'Imam lui fit remarquer que les bénéfices étaient excessifs et lui demanda ce qu'il avait fait des marchandises. Mussadif lui expliqua ce qu'il avait fait et le serment qu'il avait prêté (de ne pas revendre à moins de 100% de profit). L'Imam s'étonna qu'il ait juré de ne pas revendre des articles à des musulmans à moins de 100% de bénéfice!

Puis l'Imam prit l'un des deux sacs et dit: «Celui-ci contient mon capital, et nous ne touchons pas les bénéfices», Et d'ajouter :«0 Mussadif! il est plus facile de combattre avec une épée que de gagner sa vie légalement (halâl) !».



# Posté le mardi 04 septembre 2007 11:43

Modifié le mardi 04 septembre 2007 23:28

l'imam moussa al kadem

l'imam  moussa al kadem


LE SEPTIÈME IMAM


Le septième Imam est Moussâ al-Kadhim (P), fils de Ja'far. Sa mère est Hamida al-Mussaffat. L'Imam est né à Abwa (entre la Mecque et Médine), le dimanche 7 Cafar, 128 A.H.

Il mourut en prison, empoisonné par le Calife Haroun alRachid, le 25 Rajab 183 A.H., après avoir passé 14 ans d'emprisonnement pendant lesquels il a subi d'indicibles souffrances et oppressions. Ses funérailles furent conduites par son fils Ali al-Redha (P). Il fut inhumé à Kadhimayn où se trouve son mausolée aujourd'hui.

Il fut le plus grand érudit de son temps. Il fut également le meilleur, le plus généreux, le plus courageux, le plus aimable et le plus correct de son temps. Sa grandeur était connue de tous. Son savoir fut inégalable, son engouement pour l'adoration ne saurait être dépassé. C'est parce qu'il contenait toujours sa colère qu'il fut surnommé «al-Kâdhim» (celui qui contient sa colère). Pour son intégrité, on le surnomma égaIement «al-Abdul Câlih» (le bon serviteur d'Allah).

Ses connaissances furent révélées en diverses occasions, et elles éblouirent les gens. Son dialogue avec Buraiha est bien connu. A la suite de ce dialogue l'Imam convainquit en effet son interlocuteur chrétien de se convertir à l'Islam.

Un jour, un homme dans le besoin mendia cent dinars de l'Imam. Celui-ci lui posa quelques questions pour sonder ses connaissances religieuses et lui donna deux mille dirhams.

L'Imam avait une belle voix en récitant le Coran. On rapporte qu'il restait quatre heures debout pour accomplir des ac tes cultuels, et qu'il récitait le Coran et se prosternait pendant longtemps. Il pleurait souvent par amour d'Allah. Il mourut alors qu'il était en prosternation.

Un jour, Abou Hamza, voyant l'Imam al-Kâdhim (P) en train de travailler dans son jardin alors que la sueur perlait de sa tête jusqu'à ses pieds, lui demanda où étaient ses serviteurs. L'Imam lui répondit qu'il y avait quelqu'un de meilleur que l'Imam et son père, qui travaillait lui-même de ses propres mains. Lorsque Abou Hamza lui demanda qui était cet homme, l'Imam répondit que c'était le prophète d'Allah, Muhammad (P), ainsi que Amir al-Mouminîn Ali (P), et que tous ses ancêtres travaillaient de leurs propres mains. Tel fut donc la Sunna (la tradition) des Prophètes, des Délégués d'Allah et des gens droits.



# Posté le mardi 04 septembre 2007 11:38

Modifié le mardi 04 septembre 2007 23:26

vive oran c'est ma ville ou je suis née ...........

vive oran c'est ma ville ou je suis née ...........
c'est la ville la plus magnifique de l'algérie .........alors .........venez voire cette ville.......lol...

# Posté le mardi 04 septembre 2007 11:32

Modifié le vendredi 07 septembre 2007 14:43

l'imam ali al réda le 8eme imam

l'imam ali al réda le 8eme imam



LE HUITIÈME IMAM


Le huitième Imam est Ali al-Ridhâ (P), fils de Moussâ. Sa mère est la Dame Najma.

L'Imam est né le 11 Dul-qa'dah, 148 A.H. à Médine. Il est mort empoisonné de 29 Cafar, 203 A.H. Ses funérailles furent conduites par son fils, l'Imam Muhammad al- Taqi al-Jawâd (P) et il fut inhumé à Mech-had (IRAN) où se trouve son mausolée aujourd'hui.

Ses connaissances, sa gentillesse, sa générosité, ses dispositions à la bonté et sa piété sont universellement connues et n'ont pas besoin d'être relatées ici.
Le Calife Mamoun voulut désigner l'Imam comme héritier présomptif. L'Imam déclina son offre, car il prévoyait la ruse du Calife. Toutefois Mamoun le força à accepter le titre de successeur. Mais l'Imam n'accepta cette offre forcée qu;à condition de ne prendre aucune part à l'administration du gouvernement.

La large connaissance de l'Imam en matière de religions et écoles juridiques diverses se révéla au cours de différents débats organisés par Mamoun. Même des voyageurs retournant àleurs pays respectifs auraient relaté les larges connaissances de l'Imam.

On raconte que l'imam aurait veillé toute la nuit en priant et qu'il aurait terminé la lecture de tout le Coran en trois jours. Il aurait prié pendant des heures d'affilée et accompli mille rak'ah en une journée et une nuit.. Il se serait prosterné pendant plusieurs heures. Il avait l'habitude de jeûner souvent.
Il n'aurait jamais interrompu quelqu'un pendant qu'il parIait, ni abusé de quiconque. Il ne se serait jamais étendu en présence de quelqu'un, ni n'aurait jamais ri aux éclats, ni craché devant quelqu'un.

Il s'asseyait avec tous ses proches, femmes et serviteurs et partageait ses repas avec eux.



# Posté le mardi 04 septembre 2007 11:28

Modifié le mardi 04 septembre 2007 23:18